Comme une envie de manger avec vous !

Pour notre mère Méditerranée

Dans la Famille Cannatella je demande… la mer. Après le centre urbain et son Carré d’or, après la vieille-ville et le Cours Saleya, les Frères ont cherché un nouveau défi, à la hauteur de leurs ambitions d’entrepreneur et de leur passion culinaire. Être proche de la mer ne suffisait plus, il fallait l’avoir en face. Le pari était de nouveau osé : ouvrir un troisième restaurant à quelques mètres de la Voglia et de la Favola… et tout miser sur les rêves de lumière de Philippe Cannatella.

Capturer la lumière et regarder la mer

« Nice, c’est manger dehors. » C’est avec cette idée en tête que Philippe fomente le projet d’un nouveau restaurant… Problème : ce petit bout de quai des États-Unis ne jouit d’aucune affluence. Un passage quasi-nul à côté de l’effervescence de la rue Saint-François de Paule ou du Cours Saleya, quelques mètres derrière lui. À aucun moment, Philippe ou Serge n’espéraient faire carton plein avec cette nouvelle enseigne… Et pourtant, la cuisine sourit aux audacieux.

Philippe est parti avec une vision très précise en tête : celle d’une terrasse au soleil. Une immense terrasse – nous parlons de cent couverts – avec vue mer. Au printemps ou en été, une petite pause déjeuner dans un décor de rêve méditerranéen : le rêve est vite devenu réalité. Mais l’hiver est venu… Et les clients ont suivi. Le dimanche midi, le Di Più est même devenu le rendez-vous des familles niçoises. Progressivement, une valse a commencé à se dessiner entre la clientèle des trois restaurants du groupe, jusqu’à devenir la tarentelle que l’on connaît aujourd’hui.

Restaurant jeune, moderne et branché

Mais comment le Di Più est-il devenu l’un des restaurants amiraux de la flotte Cannatella ? Serge et Philippe ont composé une atmosphère jeune et moderne. La décoration oscille entre classieux et atypique. Les tables en marbre et les chaises en cuir contrastent avec les couleurs flashy d’un Botticelli à la Warhol en guise de papier peint. On croirait voir la Vénus se prendre en selfie après sa venue au monde.

Avec ses arcades en ogive, sa façade blanche comme une villa des Cyclades, ses larges fenêtres et son plafond haut, le restaurant italien propose un écrin d’architecture pour accompagner ses recettes marines. En intérieur, tout est pensé pour accueillir la lumière de la Côte d’Azur et offrir une vue incomparable sur la colline du Château et la baie des Anges. Alors qu’on pensait l’endroit excentré et le passage isolé, le Di Più est devenu à midi le point de rendez-vous de salariés de la Prom’, du Port et du Vieux. Nous sommes tous attirés par la mer, qui ne la regarderait pas pendant des heures s’il était planté face à elle ?

Burgers, viandes & pan bagnats : le Di Più augmente sa carte

Une clientèle jeune a très vite suivi le mouvement et a fait du Di Più un nouveau QG. Mais peut-on vraiment proposer une cuisine traditionnelle à ceux qui bousculent la tradition ? Le challenge entrepreneurial est total. Mais la prise de conscience rapide pour les Frères Cannatella : Nice a changé, le groupe va changer avec elle. Avec trois restaurants collés les uns aux autres, le Di Più doit innover. La carte s’augmente et suit les dernières tendances culinaires : la mode est aux burgers et aux viandes. Le restaurant s’intègre au mouvement et la carte gagne du peps. En plus de ses recettes habituelles, le Di Più propose du poulet rôti, des burgers et même une pizza à la truffe. Certaines recettes iront jusqu’à s’intégrer, plus tard, dans les cartes des autres enseignes. Pan bagnat, pissaladière, beignets aux fleurs de courgette… Un souffle niçois gagne la cuisine !

L’esprit de Gino n’est pas oublié : sandwich ou pas, tout est dressé à l’assiette, avec la rigueur d’un gastronome et la folie d’un napolitain. Le pari fonctionne, de novo, et plaît à la clientèle. La cuisine niçoise ? « C’est facile pour nous, c’est de la cuisine traditionnelle italienne ! » Avec ce cinquième restaurant, Philippe et Serge n’abandonnent pas l’esprit de famille. En effet leur cousin rejoint l’aventure familiale. Ainsi avec Jérôme Quilichini, le trio démarre face à la mer.  Ce goût de vouloir bien faire et de s’inspirer des meilleures pratiques vont les mener tous les trois encore plus près de la mer… Mais c’est encore une autre histoire.